Allium sativum

nom scientifique : 
Allium sativum L.
Famille : 

Distribution géographique

D'origine euroasiatique, cultivée partout dans le monde.

 

Description botanique

Plante herbacée à bulbes divisés et enveloppés d’une peau blanchâtre. Feuilles planes, de 2-3 cm de largeur. Inflorescence en hampe d’environs 50 cm; ombelle dense; fleurs rosées avec ovaire oblong-ovoïde.

Voucher(s)

Faujour, 14, BAR
Girón, 254, CFEH
Jiménez, 1519, JBSD
Fuentes, 4635, ROIG
Boulogne, TB1&TH2, UAG

douleurs d’oreille :

bulbe pilé, cataplasme, en application locale3

candidose :

bulbe pilé, bain et friction1

infection cutanée :

bulbe pilé, bain et friction1

prurit :

bulbe pilé, bain et friction1

nausée :

bulbe, décoction, voie orale1-6,7

fièvre :

bulbe, décoction, voie orale3

flatulence :

bulbe, décoction, voie orale1-6,7

maux de dent :

bulbe en application locale1-2

stress (mala sangre) :

bulbe pilé, application sur le front2

HTA :

bulbe, décoction, voie orale2-4

parasitoses intestinales :

bulbe, décoction, voie orale4,7

Le bulbe d’Allium sativum constitue un condiment de consommation humaine relativement étendue.

Le bulbe d’ail à des fins médicinales devrait être consommé avec les repas pour éviter d’éventuels problèmes grastro-intestinaux68.

Contre fièvre, parasites intestinaux, lourdeurs d’estomac, nausée ou flatulence :
Préparer une décoction avec 1-2,5 gousses (2 à 5 grammes) d’ail frais68 ou 0,4-1,2 grammes d’ail en poudre sèche68 dans 1 tasse (250 millilitres) d’eau, faire bouillir pendant 10 minutes dans un récipient couvert. Laisser refroidir, filtrer et boire 1 tasse 3 fois par jour.

Contre les affections cutanées, le prurit, la candidose, le mal de dent ou les douleurs d’oreille :
Peler et laver correctement 1-2,5 gousses (2-5 grammes) d’ail frais, les piler et appliquer sur la zone affectée 2 fois par jour.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

Selon l’information disponible :

L’emploi contre affections cutanées, prurit, candidose, mal de dent, douleur d’oreille est classé REC, basé sur l’emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité et l’information scientifique publiée.

Toute application locale doit se conformer à de strictes mesures d’hygiène pour empêcher la contamination ou une infection surajoutée.

Si l’état du patient se détériore ou que les affections cutanées, le prurit, la candidose persistent plus de 5 jours chez l'adulte et 3 jours chez l'enfant, ou que le mal de dent plus de 3 jours ou que les douleurs d’oreille persistent pendant plus de 2 jours, consulter un médecin.

Les douleurs d’oreille pouvant être dues à une otite médiane ou interne, il est recommandé de consulter d’abord un médecin. Son emploi est contre-indiqué en présence de sécrétions à l’intérieur de l’oreille et/ou une éventuelle perforation du tympan.

L’emploi contre la fièvre est classé REC sur la base de l’emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité, de validation et l’information scientifique publiée.

Si l’état du patient se détériore ou que la fièvre persiste pendant plus de 2 jours, consulter un médecin.

Nous ne disposons pas d’un modèle d’expérimentation adéquat pour valider la mala sangre (stress), qui puisse valider cet emploi traditionnel.

L’emploi contre les parasites intestinaux, les lourdeurs d’estomac, les nausées et la flatulence est classé REC sur la base de l’emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité et l’information scientifique publiée.

L’usage du bulbe peut produire des réactions d’hypersensibilité par voie orale et topique avec des effets anaphylactiques8. Il possède un effet anticoagulant et il est conseillé de suspendre son utilisation avant toute chirurgie ou intervention odontologique8-9. Il peut causer une gastroentérite10 et provoquer un reflux oesophagique10.

Son emploi est contre-indiqué en cas d’hyperthyroïdisme11, en cas d’inflammation stomacale aigüe ou chronique ou en cas d’une irritation significative ou d’inflammation d’autres muqueuses10. Il est également contre indiqué pour les personnes ayant un traitement hypoglycémiant (oral ou insuline)12-13, anticholestérolémique, antihypertensif8,10, anticoagulant8-14, anti-inflammatoire non stéroïdien (ibuprofène, naproxène) et avec des plantes ou complément alimentaire tel que le Ginkgo biloba à cause du risque d’hémorragie8.

L’emploi du bulbe interagit avec des médicaments anticholestérolémiques (lovastatine ou autres «statines» inhibiteurs de l’HMGCoA réductase) en accroissant leur effet14 et en diminuant la concentration plasmatique des antirétroviraux13.

Le bulbe par voie orale peut provoquer l’irritation des voies urinaires sur des personnes présentant une sensibilité spécifique15.

L’efficacité du médicament saquinavir, utilisée dans le traitement du VIH, peut être réduit si l’on consomme de l’ail16. Son influence sur d’autres médicaments antiviraux comme le ritonavir17 n’a pas été démontrée ni non plus l’altération des quantités de médicaments métabolisés par le système enzymatique CYP450 du foie18.

Plusieurs études ont suggéré qu’il peut causer des contractions utérines8,10.

Ne pas administrer pendant la grossesse car susceptible de causer un avortement, en période d’allaitement ni à des enfants de moins de 3 ans.

Travail TRAMIL54
Le bulbe frais épluché pilé, par voie topique (patch avec 0,6 g/6 cm2 de peau/4 heures), sur lapin albinos New Zealand (3 mâles), modèle d’irritabilité dermique aigüe de Draize. La zone traitée a été lavée et des lectures d’érythème et d’œdème ont été effectuées au moment de retirer le patch et après 1, 24, 48 et 72 heures. Un indice de 0,55 a été observé, ce qui le range dans la catégorie légèrement irritante.

Travail TRAMIL55
L’extrait aqueux (décoction 30%) de bulbe frais non épluché pilé (4,46 mg/mL de solides totaux) par voie orale (2 mL/100 g de poids corporel); au rat, selon le modèle de classes toxiques aigües, n’a pas provoqué la mort ni de signes évidents de toxicité pendant les 14 jours d’observation, et n’a pas mis de changement en évidence lors des études histopathologiques.

L’extrait de bulbe, par voie topique en cataplasme à hautes concentrations peut provoquer une nécrose de la peau56 et une activité allergénique57. Ce dernier point a aussi été vérifié par l’administration de l’extrait aqueux par voie orale, à des rats et à des humains sensibles58.

La DL50 du bulbe par voie orale et sous-cutanée à des rats des deux sexes a été supérieure à 30 mL/kg59.

L’extrait de bulbe (2 g/kg/5 fois par semaine/6 mois) par voie orale au rat, n’a pas eu d’effets toxiques évidents60.

L’extrait aqueux de bulbe, (100 mg/jour/3 mois) par voie orale au rat mâle et femelle, n’a pas provoqué de changement de poids ni mis en évidence d’altérations anatomopathologiques du foie, du cœur, ni des vésicules séminales du mâle. La numération des globules blancs et rouges n’a pas été modifiée61.

Le jus de bulbe ajouté à l’eau de boisson (5%) du régime alimentaire du rat n’a provoqué aucun effet toxique évident62.

La dose de 350 mg/personne (des deux sexes de 30 à 62 ans) par voie orale 2 fois par jour, n’a pas provoqué de manifestation toxique63.

Une étude clinique en double aveugle, randomisée avec groupe placébo, avec 30 enfants entre 8-18 ans, recevant pendant 8 semaines un extrait, par voie orale, d’ail commercial (Lichtwer Pharma, RFA) en doses de 300 mg 3 fois par jour, n’a pas montré de différences significatives entre les groupes64.

Le bulbe cru, par voie orale à 20 patients, a augmenté l’activité fibrinolytique de 72% et le bulbe cuit de 63%, 6 heures après l’administration65.

L’extrait aqueux de bulbe a provoqué une activité utérotonique in vitro sur l’utérus de souris gestante66.

L’huile essentielle (1 g/kg) par voie orale au lapin, a montré une activité anticoagulante67.

On ne dispose pas d’information garantissant l’innocuité de son emploi sur les enfants, ni sur les femmes enceintes ou allaitantes.

Le bulbe contient :

Métabolites secondaires
et/ou substances chimiques

Quantité

Réf.

Métabolites secondaires
et/ou substances chimiques

Quantité

Réf.

alcaloïdes :

 

19-22

présence d’aldéhydes : particulièrement acétaldéhyde

 

 

22

 

acide nicotinique

 

alcool allylique

 

 

 

trigonelline

100-890 ppm

benzoïdes :

 

 

glucides

27,4%

21-24

 

acide-p- hydroxybenzoïque

13 ppm

 

fructanes d’allium

 

 

acide vanillique

6 ppm

 

pectines

 

flavonoïdes :

 

22

acide phytique

3000 ppm

 

apigénine (un citroflavonoïde)

693 ppm

diterpènes : l’acide gibbérellique ou gibbérelline A-3 et A-7

 

25

 

myricétine

693 ppm

lipides :

 

 

 

quercitrine

0,08-200 ppm

 

acide arachidonique, cérébrosides

 

19,21,22,26

 

prostaglandines

 

21

 

acide linoléique

1200-7800 ppm

terpénoïdes : citral, géraniol, linalol

 

 

 

acide myristique

614 ppm

phloroglucinol

 

22

 

acide oléique

60-1200 ppm

5-butyl-cystéine-sulfoxyde et dérivés (aminoacides sulfurés)

 

21-22, 29

31

 

acide palmitique

400-3600 ppm

glycine

2000-4800 ppm

monoterpènes :

 

22

alliine (aminoacides sulfurés)

13000 ppm

 

β-phellandrène

 

tryptophane

 

 

α-phellandrène

 

endolysine

0,096 ppm

phénilpropanoïdes :

 

muramidase

0,096 ppm

 

acide caféique

10-20 ppm

salicylates

1-4 ppm

22

 

acide férulique

7-27 ppm

acide salicylique

1 ppm

 

acide p-coumarique

2-58 ppm

saponines :

 

22, 32

33

 

acide sinapique (acide hydroxycinnamique)

2 ppm

 

éruboside et dérivés

 

β-sitostérol

13-555 ppm

22

 

éruboside-B

0,5-13 ppm

composés sulfurés :

 

22,27, 28-30

 

sativoside et tigonine

 

 

acide 2-propène-1- sulfonitrique

 

vitamines :

 

21-22

 

ester de l’acide-2- propène-1-sulfonate-2- propényl

 

 

acide ascorbique

100-788 ppm

 

ajoène et dérivés

 

 

biotine

22 ppm

 

trisulfure de méthylallyle et dérivés

 

 

allithiamine

0-3 ppm

 

disulfure de méthylallyle et dérivés

 

 

acide pantothénique

2,6-7,5 ppm

 

alliine

1500-27800 ppm

 

niacine

4-17 ppm

 

allyle-1-propényl- thiosulfinate

 

 

thiamine

0-8 ppm

 

cycloalliine et dérivés

 

 

 

 

 

 

disulfure de diallyle et dérivés

16-643 ppm

 

 

 

 

 

disulfure de diallyle

2-99 ppm

 

 

 

 

 

tétrasulfure de diallyle

119 ppm

 

 

 

 

 Analyse proximale de 100 g du bulbe21: calories : 117; eau : 67,8%; protides : 3,5%; lipides : 0,3%; glucides : 27,4%; fibres : 0,7%; cendres : 1%; calcium : 18 mg; phosphore : 88 mg; fer : 1.5 mg; sodium : 18 mg; potassium : 373 mg; carotène : 0 µg; thiamine : 0,24 mg; riboflavine : 0,05 mg; niacine : 0,4 mg; acide ascorbique : 10 mg.

Travail TRAMIL34
L’extrait aqueux (décoction 30%) de bulbe frais pilé, (1 et 5 g de matériel végétal/kg), par voie orale au rat Wistar mâle, 8 animaux/groupe, modèle de fièvre induite par levure de bière (15% dans de l’eau; 1 mL/100 g) par voie sous-cutanée, le témoin a reçu du paracétamol (150 mg/kg p.o.) et chaque animal a été son propre contrôle. Il y a eu une activité antipyrétique statistiquement significative jusqu’à la troisième heure suivant l’administration des deux doses, le paracétamol présenta un effet significatif pendant les 4 h de l’évaluation.

L’extrait aqueux du bulbe a été actif in vitro contre Escherichia coli et Staphylococcus aureus35.

L’extrait aqueux de bulbe frais, in vitro par la méthode de dilution sur plaque d’agar-agar, a inhibé la croissance de Candida albicans et autres Candida sp. ainsi que celle de 35 souches de plusieurs dermatophytes36.

L’extrait hydroalcoolique (50%) de bulbe frais pilé (20 ou 50% poids/volume), en concentrations de 50 et 100 µL/puits, a montré une activité significative in vitro contre Staphylococcus aureus et Escherichia coli37.

L’extrait hydrométhanolique (50%)38 et la teinture éthanolique (10%)41 du bulbe séché (30 µL/ disque) ont montré une activité contre des microorganismes gram + et gram -. La teinture a aussi été active contre Staphylococcus aureus39.

Le bulbe, in vitro, a montré une activité antifongique sur dermatophytes et levures pathogènes de l’homme40, inhibition de Candida albicans41.

L’extrait aqueux du bulbe, in vitro, sur plaque d’agar-agar, a montré un effet antifongique contre Microsporum gypseum42, Trichophyton rubrum (0,5%)43 et Candida albicans (0,8 mg/mL)42.

L’extrait hydroalcoolique (50%) de bulbe frais pilé (20 ou 50% poids/volume), en concentrations de 50 et 100 µL/puits, a montré une activité significative in vitro face à Candida albicans, Epidermophyton floccosum et Trichophyton rubrum37.

Le jus du bulbe, appliqué par voie topique sur le lapin, a montré une activité antifongique sur Microsporum canis44 et sur les genres Epidermophyton et Trychosporum37.

L’extrait hydroalcoolique (50%) du bulbe séché pilé (20-50% poids/volume), en application topique 2 fois par jour pendant 4 semaines, sur 60 patients par groupe (15-60 ans) des deux sexes, avec diagnostic mycologique (direct et par culture) de dermatophytes, a montré un effet antimycosique significatif, en comparaison avec l’acide salicylique 3% comme témoin45.

L’extrait du bulbe (20%) appliqué 2 fois/jour/10 à 20 jours, sur 6 adultes humains affectés par Trichophyton rubrum et T. mentagrophytes a montré un effet antimycosique46.

L’huile à base de gousse d’ail pilée, en application locale, est connue comme analgésique otique et la gousse d’ail mordue sur une carie afin de l’obturer, est utilisée pour contrecarrer le mal de dent47.

L’extrait aqueux de bulbe, in vitro, mais pas in vivo sur rat, a montré une activité antihelminthique contre des cestodes (Hymenolepis diminuta, H. microstoma, Taenia taeniaeformis) et des trématodes (Fasciola hepatica, Echinostoma caproni)48.

La concentration minime létale (CML), in vitro, sur le cestode intestinal adulte Hymenolepis nana adulte de l’extrait cru d’ail en dilutions en série, a été de 1/2049.

Le bulbe d’ail, administré sur souris albinos avant et après l’inoculation avec un plathelminthe intestinal Schistosoma mansoni. Après 7 semaines l’autopsie, la parasitologie du foie et de l’iléon et l’ultra-structure des parasites récoltés ont été analysés. Une réduction de la quantité d’œufs, de la quantité de parasites vivants et plusieurs altérations ultra structurelles du tégument incluant interruption, œdème, vésiculations, ulcères et vacuolisation des autres structures ont été observé. Cette étude suggère que A. sativum est un agent utile en tant que prophylactique et thérapeutique contre l’infection de S. mansoni50.

L'extrait aqueux (1 g/mL) du bulbe, voie orale (50 mg/kg de poids corporel pendant 2 semaines), à 8 souris Swiss mâles, a présenté une activité antiparasitaire contre Cryptosporidium sp.51.

Le bulbe cru, (5 mL/100 mL d’eau) par voie orale deux fois par jour pendant trois jours, à 10 enfants infectés par un cestode intestinal Hymenolepis nana et à 26 autres infectés par un protozoaire intestinal Giardia lamblia a été efficace et sans signes de toxicité49.

Le bulbe administré par voie orale (0.64 g/personne) 2 fois/jour/2 semaines, à 29 patients présentant des lourdeurs d’estomac, flatulence et nausées, a montré un effet carminatif52.

L’allicine a montré une activité antiparasitaire contre la plupart des parasites intestinaux humains tels que Entamoeba histolytica, Ascaris lumbricoides et Giardia lamblia53.

Références :  

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