Coffea arabica

nom scientifique : 
Coffea arabica L.
Famille : 

Distribution géographique

Originaire d'Afrique, cultivée dans les régions tropicales.
 

Description botanique

Arbuste pouvant atteindre 7 m de haut, tronc mince, droit. Feuilles à petit pétiole, elliptiques à oblongues, brillantes, épaisses, de 7 à 15 cm. Fleurs en groupes axillaires, odorantes, généralement sessiles; calice tronqué; pétales blancs. Baie oblongue à arrondie,de 10 à 16 mm, de couleur rouge une fois parvenue à maturité.

Voucher(s)

Jiménez,122,JBSD

Volcius,165,SOE

après une crise de colère :

marc de café, application sur la tête

parasitoses intestinales :

feuille arrivée à maturité, décoction, voie orale2

après une crise de colère :

feuille, décoction avec du sel, voie orale1

mauvais sang :

feuille, décoction, voie orale3

asthme :

feuille, décoction, voie orale1

mauvais sang :

graine grillée, décoction avec du sel, voie orale1

après une crise de colère :

graine grillée, décoction avec du sel, voie orale1

hépatite :

graine grillée, décoction, voie orale2

vertige :

graine grillée, décoction, voie orale2

pneumopathie :

graine, décoction, voie orale2

mauvais sang :

feuille, décoction avec du sel, voie orale1

Les graines grillées et moulues de Coffea arabica constituent un aliment de consommation humaine relativement répandue.

Contre l’asthme :
Préparer une décoction avec 15-20 grammes (2 petites pousses) de feuille fraîche dans 2 tasses (½ litre) d’eau, faire bouillir pendant 5 minutes dans un récipient couvert. Laisser refroidir, filtrer et boire 1 tasse 3 fois par jour.

Pour obtenir l’effet bénéfique en cas de pneumopathie et même pour obtenir un effet bronchodilatateur, il suffit d’ingérer 1 tasse et demie de la préparation traditionnelle de café avec la graine grillée et moulue31.

Contre la pneumopathie, l’hépatite, le "movè san", les vertiges ou après une crise de colère :
Une dose de 8-10 grammes de café torréfié moulu pour 3 tasses (750 millilitres) d'eau ajoutée par percolation, donne 3 tasses de café, dont la teneur en caféine est d'environ 85 milligrammes pour chaque tasse. Boire 1 tasse 3 fois par jour.

Contre les parasitoses intestinales :
Préparer une décoction avec 15-20 grammes de feuilles mûres dans 2 tasses (½ litre) d’eau, faire bouillir pendant 5 minutes dans un récipient couvert. Laisser refroidir, filtrer et boire 1 tasse 3 fois par jour.

Toute préparation médicinale doit être conservée au froid et utilisée dans les 24 heures.

Selon l’information disponible :

L’emploi contre l’asthme est classé REC sur la base de l’emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL, les études de toxicité, de validation et l’information scientifique publiée.

L’asthme et la pneumopathie représentant un risque pour la santé, consulter un médecin au préalable. L’emploi de ce remède doit être considéré comme complémentaire du traitement médical, sauf contre-indication. Si l’état du patient se détériore ou si les symptômes durent plus de 2 jours, ou la crise d’asthme plus d’une heure, consulter un médecin.

L’emploi après une crise de colère (feuille), contre "movè san" (feuille), parasites intestinaux est classé REC sur la base de l’emploi significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et les études de toxicité.

Si l’état du patient se détériore ou si les symptômes durent plus de 2 jours après une crise de colère, 7 jours pour "movè san", consulter un médecin.

L’emploi après une crise de colère (graine grillée), contre l’hépatite, "movè san" (graine grillée), pneumopathie et vertiges est classé REC sur la base de l’usage significatif traditionnel documenté par les enquêtes TRAMIL et l’information scientifique publiée.

Si l’état du patient se détériore ou si la jaunisse, la pneumopathie ou les vertiges durent plus 5 jours, consulter un médecin.

A cause du risque d’interactions possibles, éviter la consommation avec des antidiabétiques oraux, l'insuline, les IMAO, les antipsychotiques, antiépileptiques et stimulants du SNC4.

Eviter son ingestion dans les cas de gastrite, d’ulcère à l’estomac et d’hyperthyroïdisme.

Ne pas employer avec des femmes enceintes ou allaitantes, ni avec des enfants de moins de 5 ans.

Travail TRAMIL47
L’extrait aqueux (décoction) lyophilisé de feuille fraîche, (5 g/kg/5 jours) par voie orale à la souris NGP (10 mâles, 10 femelles) observés pendant 12 jours, n’a pas entraîné la mort et n’a pas engendré de signes évidents de toxicité.

L’extrait aqueux (décoction) de graine (2,5 mg/mL) a montré une activité antimutagène induite par t-butyl péroxyde sur Salmonella typhimurium TA100, TA10248 et avec une concentration de 3 µg/mL sur Salmonella typhimurium TA153549.

L’extrait lyophilisé de graine (6,8 mg/mL) a montré une activité antimutagène induite par 2-aflatoxine, MNNQ, lumière ultraviolette ou par 4-NQO sur Salmonella typhimurium TA153550. Une concentration de 15 mg/plaque a été mutagène et l’ajout de catalase a diminué l’activité sur Salmonella typhimurium TA10051.

L’extrait aqueux de graine à 6% de la ration alimentaire chez le rat (mâle et femelle) n’a pas montré de signes de toxicité évidents, ni d’effet carcinogène52-55.

L’extrait aqueux de graine séchée grillée dans l’eau de boisson en doses variées pendant 30 jours, n’a pas modifié la fertilité chez le rat mâle, pas plus que la fertilité et l’ovulation chez le rat femelle, et n’a pas eu d’effet embryotoxique chez une rate gestante53.

L’extrait aqueux de graine séchée grillée dans l’eau de boisson (1,28 mg/animal), n'a montré aucun effet embryotoxique chez la rate gestante56.

La décoction de graine séchée par voie orale, à la souris albinos gestante (15-16 jours de gestation) administrée 90 minutes avant l’application de cyclophosphamide, N-nitrosodiéthylamine, N-nitroso-N-éthylurée et mitomicyne C, a inhibé la génotoxicité induite54.

La graine séchée ajoutée à la diète de souris SHN/MEI femelle vierge, souche d’incidence élevée de tumeurs mammaires, a inhibé la carcinogenèse57.

L’extrait aqueux ajouté à l’eau de boisson (6000 ppm) du rat, a eu un effet hépatocarcinogène58.

L’extrait aqueux (décoction) de graine, (1,40 dL/jour/10 ans) par voie orale au cours d’une étude de cohorte de 15740 personnes de 30 à 59 ans, n'a montré aucun signe de toxicité évident59.

L’extrait aqueux de graine de café, avec ou sans caféine, par voie orale dans une étude de cohorte avec 85747 femmes, n’a pas étayé la corrélation entre la consommation de cette boisson et l’affection coronarienne60.

Une étude rétrospective a démontré que le risque de cancer du côlon se réduit chez les sujets qui boivent 4 tasses ou plus par jour d’extrait aqueux de la graine, mais n’a pas démontré une modification du risque en ce qui concerne le cancer du rectum61. On n’a pas démontré de relation entre les adénomes colorectaux et la consommation de cette boisson chez l’être humain62.

Une étude cas-contrôle (818 patients) a démontré que l’association de la consommation quotidienne de café (méthylxanthines totales) et de cancer du sein ou du pancréas n’a pas été significative63.

La décoction de graine séchée (0,96 L/jour) par voie orale chez la femme peut contribuer à causer la stérilité64.

L’extrait aqueux et la poudre de graine séchée appliqués sur la peau d’humain adulte ont entraîné une dermatite65.

L’application externe de graine séchée (5%), en crème, a produit une dépigmentation de la peau. Les cosmétiques destinés à éclaircir la peau comportent des extraits de graine qui contiennent de l’acide chlorogénique, en tant qu’inhibiteur de la formation de mélanine66.

On ne dispose pas d’information garantissant l’innocuité de son emploi médicinal sur des enfants, ni sur des femmes enceintes ou allaitantes.

La graine a été amplement étudiée et contient, entre autres composants, des dérivés d'alcanes : acétaldéhyde5, acétol6; des alcaloïdes : diméthylamine et dérivés, N-propyl-amine, éthylamine7, caféine8; des benzénoïdes : arbutine, benzaldéhyde, hydroxyquinone9, 3’,4’-dihydroxy-acétophénone10, acide benzoïque et dérivés; des diterpènes : atractyligénianine et dérivés11, caféstrol12; des stéroïdes : 5-déhydroavénastérol, campestrol, fucostérol13; des phénylpropanoïdes : acides coumarique, férulique14, caféique15, chlorogénique16, A, B et C isochlorogénique17; des lipides : acide arachidonique18; des protéines : trigonéline (2,9%)19, glycine20.

Dans la graine grillée on trouve des substances comme les acides organiques : acétique, crotonique21, citrique22; des dérivés d'alcanes : acétone, butan-2-one; des alicycliques : cyclopentanone et dérivés, acide 2,3-diméthyl acrylique et dérivés, 2-méthylbut-2-èn-1-al; des alcaloïdes : pyrazine et dérivés, caféine, théophylline; des benzénoïdes : gaïacol et dérivés, ortho-crésol21, acide benzoïque et dérivés, 3,4-dihydroxybenzaldéhyde23; des composés sulfurés : disulfite de carbone, éthanetiol; des hétérocycles oxygénés : 4-(2’-furyl)but-3-èn-2-one, furane et dérivés, furfural et dérivés; des lactones : 2,3-diméthylbut-2-èn-1-al, ɣ-butyrolactone; des lipides : acide linoléique21.

La feuille contient des alcaloïdes : acide allantoïque, allantoïne24, caféïne, théophylline25; des terpènes : caféstrol26, acide ursolique27; des acides aminés : histidine24, hydroxyproline, acide pipécolique28; des flavonoïdes : quercétine-3-O-glucoside29.

La feuille, la racine et la graine jeunes contiennent des acides : p-hydroxybenzoïque, vanillique, p-coumarique, férulique, chlorogénique et caféïque; des dérivés phénoliques : scopolétine et alcaloïdes puriniques30.

Selon la concentration de l’alcaloïde dans le grain de café et la méthode de torréfaction, on signale que 1 tasse de café contient 65-175 mg de caféine31.

Analyse proximale pour 100 g de feuille32 : calories : 306; eau : 6,4%; protéines : 9,3%; lipides : 5,5%; glucides : 66,6%; fibres : 17,5%; cendres : 12,2%; calcium : 1910 mg; phosphore : 170 mg; fer : 96,6 mg; carotène : 2360 µg; thiamine : 0 mg; riboflavine : 0,21 mg; niacine : 5,20 mg.

Analyse proximale pour 100 g de graines32 : calories : 203; eau : 6,3%; protéines : 11,7%; lipides : 10,8%; glucides : 68,2%; fibres : 22,9%; cendres : 3%; calcium : 120 mg; phosphore : 178 mg; fer : 2,9 mg; carotène : 20 µg; thiamine : 0,22 mg; riboflavine : 0,06 mg; niacine : 1,30 mg.

Travail TRAMIL33
L’extrait aqueux (concentré et évaporé) de feuille séchée (10, 20 et 80 mg/kg) voie orale au lapin anesthésié, a diminué la fréquence respiratoire, les doses de 20 et 80 mg/kg ont augmenté le volume cardiaque minute. Le flux aéro-trachéal et le volume respiratoire ont diminué avec 20 mg/kg et ont augmenté avec 80 mg/kg; ces variations n’ont pas été significatives.

Travail TRAMIL34
L’extrait aqueux (décoction) de feuille fraîche (7,31, 14,28 et 27,27 mg/mL) sur le modèle de trachée isolée de cobaye, a provoqué une relaxation de la trachée dose-dépendante. L’agent contracturant employé a été le chlorure de potassium 80 millimoles.

Travail TRAMIL35
L’extrait aqueux de feuille séchée administré (20, 40, 80 et 160 mg/kg) par voie orale 48 heures après l’induction d’ulcère gastrique par la méthode de ligature de pylore de rat, a augmenté le nombre d’ulcères, spécialement avec les doses de 20 et 160 mg/kg, évalués 18 heures après le traitement.

La décoction de graine grillée a montré une activité in vitro, contre Staphylococcus aureus (3-17 mg/mL) et Escherichia coli (23-57 mg/mL) sur plaque d’agar-agar36.

La graine séchée (0,1 mL/plaque) a montré une activité antibactérienne faible in vitro contre Aeromonas sobria, Staphylococcus aureus, S. epidermidis, Vibrio cholerae (souches 0-1, 569B et non 0-1), V. fluvialis, V. parahemolyticus et Pleisomonas shigelloides et n’a pas eu d’effet contre Pseudomonas aeruginosa, Escherichia coli, Salmonella enteritidis, S. typhi, S. typhimurium, Shigella dysenteriae, S. flexneri, Vibrio mimicus et Yersinia enterocolitica37.

L’extrait aqueux de graine par voie orale a stimulé la capacité de travail chez l’adulte humain38.

La caféine, la théophylline et la théobromine sont des méthylxanthines présentes dans les parties aériennes possèdent des activités pharmacologiques. Leur effet relaxant sur le muscle lisse est amplement documenté, avec spécialement une activité bronchodilatatrice; avec stimulation du système nerveux central et du muscle cardiaque, et augmentation de la diurèse31.

Les propriétés pharmacologiques de la caféine, qu’elle partage avec la théophylline et la théobromine, bien que cette dernière soit moins importante, peuvent se résumer comme suit :

Muscle lisse
Les méthylxanthines relaxent diverses fibres musculaires lisses : bronchiales, intestinales et urétrales. La théophylline est la plus puissante, suivie de la caféine31.

Système nerveux central
La caféine (85-250 mg) est stimulante; elle augmente la capacité de maintien de l’activité intellectuelle et réduit le temps de réaction; des doses très élevées affectent la coordination musculaire fine et la précision ou l’habilité arithmétique. Elle stimule les centres médullaires en rapport avec la respiration et les vomissements. Des doses élevées peuvent produire des nausées et des vomissements, des manifestations d’excitation nerveuse qui vont de la nervosité et de l’insomnie aux convulsions. L’emploi continu peut engendrer une tolérance et une dépendance physique ainsi qu’une modification des cycles du sommeil39-40.

Système cardiovasculaire
La caféine (250-350 mg) peut provoquer une faible augmentation de la tension artérielle systolique et diastolique avec une légère réduction de la fréquence cardiaque chez les individus qui ne consomment pas de méthylxanthines, mais elle n’a pas d’effet chez les sujets habitués à la caféine.
La théophylline engendre une légère diminution de la résistance vasculaire périphérique, une stimulation cardiaque et augmente la perfusion de la majorité des organes. Des doses élevées de caféine ou de théophylline entraînent une tachycardie et peuvent causer des arythmies. Les effets de la caféine suivent un processus complexe par action directe sur le myocarde (augmentation de la force de contraction, de la fréquence cardiaque et du flux sanguin) qui se traduit par une augmentation du travail cardiaque et une dilatation des vaisseaux coronaires et sanguins31.

Muscle strié
La caféine stimule la capacité de travail musculaire. L’ingestion de caféine (6 mg/kg) améliore les performances de coureurs de cross, surtout en altitude. La caféine et la théophylline augmentent la contractibilité du diaphragme et diminuent la fatigue de ce muscle chez des sujets normaux ou souffrant d’une maladie pulmonaire obstructive chronique31.

Fonctions métaboliques
Il y a augmentation de 10% du métabolisme de base chez l’être humain41 ainsi que du contenu d’acides gras dans le sang42, mais son action globale sur le cholestérol est incertaine43.

Système digestif
La caféine (250-500 mg) stimule significativement la sécrétion d’acide chlorhydrique et de pepsine chez l’être humain, probablement par inhibition de la phosphodiestérase sur les cellules de muqueuse44-46.

Diurèse
Les méthylxanthines, notamment la théophylline, ont un effet diurétique et le modèle d’augmentation d’excrétion du volume et d’électrolytes est semblable aux thiazides31.

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Décharge

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